Contrôleur technique automobile

    Le passage obligé de tous les véhicules : ton tampon décide s'ils peuvent rouler.

    Salaire début
    2 000 €
    Salaire confirmé
    2 700 €
    Niveau d'études
    Bac pro + agrément
    Code ROME
    I1605

    Le métier

    Le contrôleur technique vérifie la conformité des véhicules : freinage, direction, pollution, éclairage, châssis… Plus de 130 points de contrôle réglementés, un verdict binaire — favorable ou contre-visite — et aucune réparation : le contrôleur constate, il ne répare jamais (c'est la garantie de son impartialité). Le marché est verrouillé par la loi : le contrôle est obligatoire pour tous les véhicules, périodiquement, ce qui garantit un flux d'activité que rien n'interrompt — et l'extension du contrôle aux deux-roues a encore élargi le marché. C'est un métier accessible avec un CAP/Bac pro mécanique complété d'une formation d'agrément, réglementaire et procédural, qui séduit les profils rigoureux cherchant des horaires réguliers — rare dans l'automobile. Les contrôleurs expérimentés évoluent vers la gestion de centre ou ouvrent le leur en franchise.

    Le quotidien

    • 01Dérouler les points de contrôle réglementaires
    • 02Établir les procès-verbaux et expliquer les défaillances
    • 03Réaliser les contre-visites
    • 04Entretenir les équipements de contrôle du centre

    Les +

    • - Marché garanti par la loi : activité constante
    • - Horaires réguliers, rares dans l'automobile
    • - Ouverture de centre en franchise accessible

    Les -

    • - Procédures répétitives par nature
    • - Annoncer les contre-visites aux clients mécontents
    • - Agrément personnel à maintenir : formation continue obligatoire

    Voies d'accès

    Bac pro Maintenance des véhicules (ou CAP + expérience) puis formation de contrôleur agréé. Les réseaux de centres financent souvent la formation des candidats motivés.