Écrits du concours
Cinq épreuves écrites, 30 coefficients, deux banques et quatre parcours possibles : ce qui se joue vraiment se lit épreuve par épreuve. Chaque fiche détaille le format retenu par la BCE et par ECRICOME, le programme réellement couvert, ce que les rapports de jury valorisent et les erreurs qui coûtent le plus de rangs.
C'est l'épreuve qui hiérarchise le concours. Son poids augmente à mesure que l'école est sélective, et deux sujets coexistent selon le parcours suivi : mathématiques approfondies ou mathématiques appliquées. Comprendre ce que le jury attend réellement d'une copie change plus de rangs qu'une révision supplémentaire du cours.
De coefficient 6 à 10 sur 30 aux écrits selon les écoles, avec les pondérations les plus lourdes dans les écoles les plus sélectives.
Économie, Sociologie et Histoire du monde contemporain : une dissertation de quatre heures qui évalue la capacité à construire un raisonnement économique documenté, pas à réciter des auteurs. C'est l'épreuve où les copies moyennes se ressemblent le plus, donc celle où une méthode nette se voit immédiatement.
Le plus souvent coefficient 5 à 7 sur 30, à parité avec l'épreuve de mathématiques dans plusieurs écoles du top 10.
Histoire, Géographie et Géopolitique du monde contemporain. Une épreuve exigeante en culture du monde actuel, où le travail cartographique fait une différence visible. L'épreuve conçue par ESCP Business School évolue pour la session 2026 : le format doit être vérifié dans la brochure officielle avant l'inscription.
Coefficient équivalent à l'ESH dans les grilles, l'école n'appliquant qu'une seule des deux épreuves selon le parcours du candidat.
L'épreuve qui départage les candidats à niveau mathématique équivalent, parce qu'elle se prépare mal dans l'urgence. Un thème annuel commun à toutes les écoles, une dissertation de quatre heures, et une exigence rare : penser un sujet plutôt que le documenter.
Coefficient 4 à 6 sur 30 selon les écoles, avec une pondération notable dans les écoles attachées au profil littéraire.
La BCE impose à chaque candidat de composer sur une langue vivante A et une langue vivante B, seule l'ENSAE faisant exception. Additionnées, les deux langues pèsent souvent autant qu'une épreuve d'humanités, pour un effort de préparation bien plus régulier et bien moins coûteux. C'est le levier le plus sous-utilisé du concours.
Chaque langue pèse de 3 à 6 coefficients sur 30 : cumulées, elles rivalisent avec les mathématiques dans la plupart des écoles hors top 3.
La BCE impose à tout candidat de composer sur une langue vivante A et une langue vivante B, l'ENSAE faisant seule exception. S'y ajoutent les épreuves propres au parcours suivi en classe préparatoire.
L'épreuve la plus différenciante du concours. Le poids accordé aux mathématiques croît avec la sélectivité de l'école : y renoncer ferme mécaniquement le haut du classement. Plusieurs sujets coexistent dans la banque, chaque école choisissant ceux qu'elle retient.
Une dissertation de quatre heures qui évalue moins l'accumulation de connaissances que la capacité à construire un raisonnement documenté. En géopolitique, les attentes varient d'une épreuve à l'autre : la dissertation ESCP intègre un travail sur carte, ECRICOME propose un commentaire de carte au choix.
L'épreuve qui départage souvent les candidats à niveau mathématique équivalent, parce qu'elle se prépare mal dans l'urgence. Elle demande une lecture personnelle du thème de l'année, pas une récitation de fiches.
La BCE impose à chaque candidat, quelle que soit sa filière, de composer sur une langue vivante A et une langue vivante B, seule l'ENSAE faisant exception. Version, thème et expression écrite argumentée selon les épreuves retenues.
Souvent sous-travaillée, souvent décisive : additionnées, les deux langues pèsent dans la plupart des écoles autant qu'une épreuve d'humanités. La régularité y produit des gains bien plus rapides qu'en mathématiques.
Les écrits totalisent 30 coefficients, mais leur répartition change d'une école à l'autre. Une fois votre cible identifiée, la question n'est plus de tout travailler également : c'est d'investir vos heures là où un point gagné rapporte le plus de rangs.
Simuler mon score selon les barèmes des écolesUne semaine d'écrits fin avril, deux banques, un classement national : la préparation compte autant que le niveau. Nos stages travaillent le format réel des épreuves, les langues - le meilleur rendement du concours - et l'entretien de personnalité qui décide de l'admission.
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