Technicien du spatial

    Satellites, lanceurs, constellations : le New Space français recrute - et pas que des ingénieurs.

    Salaire début
    2 400 €
    Salaire confirmé
    3 500 €
    Niveau d'études
    Bac+2
    Code ROME
    I1602

    Le métier

    Le technicien du spatial fabrique, assemble et teste les satellites et les lanceurs : intégration en salle blanche (assembler un satellite est un travail d'horlogerie en combinaison, chaque vis tracée), essais (vibrations, vide thermique - simuler l'enfer du lancement et de l'espace), câblage et harnais, contrôle qualité... Le secteur vit sa deuxième jeunesse : à côté des grands groupes historiques (Toulouse reste la capitale spatiale de l'Europe), le New Space a fait éclore des dizaines de startups françaises - mini-lanceurs, constellations de petits satellites, services en orbite - qui recrutent des techniciens, pas seulement des ingénieurs. Le mythe à casser est exactement celui-là : on entre dans le spatial avec un BTS Aéronautique, CIEL ou Électrotechnique, et l'on travaille sur des objets qui iront dans l'espace. Peu de métiers offrent cette phrase-là.

    Le quotidien

    • 01Intégrer les satellites en salle blanche
    • 02Réaliser câblages et harnais de précision
    • 03Conduire les essais : vibrations, vide, thermique
    • 04Tracer chaque opération au standard spatial

    Les +

    • - Le New Space multiplie les employeurs et les projets
    • - Accessible dès le BTS : le spatial n'est pas réservé aux ingénieurs
    • - Travailler sur des objets qui iront dans l'espace

    Les -

    • - Traçabilité et rigueur au standard le plus élevé qui soit
    • - Bassins d'emploi concentrés (Toulouse en tête)
    • - Calendriers de lancement = périodes de rush

    Voies d'accès

    BTS Aéronautique, CIEL ou Électrotechnique en alternance chez les industriels du spatial ou leurs sous-traitants. La culture qualité aéronautique est le meilleur passeport d'entrée.