Satellites, lanceurs, constellations : le New Space français recrute - et pas que des ingénieurs.
Le technicien du spatial fabrique, assemble et teste les satellites et les lanceurs : intégration en salle blanche (assembler un satellite est un travail d'horlogerie en combinaison, chaque vis tracée), essais (vibrations, vide thermique - simuler l'enfer du lancement et de l'espace), câblage et harnais, contrôle qualité... Le secteur vit sa deuxième jeunesse : à côté des grands groupes historiques (Toulouse reste la capitale spatiale de l'Europe), le New Space a fait éclore des dizaines de startups françaises - mini-lanceurs, constellations de petits satellites, services en orbite - qui recrutent des techniciens, pas seulement des ingénieurs. Le mythe à casser est exactement celui-là : on entre dans le spatial avec un BTS Aéronautique, CIEL ou Électrotechnique, et l'on travaille sur des objets qui iront dans l'espace. Peu de métiers offrent cette phrase-là.
BTS Aéronautique, CIEL ou Électrotechnique en alternance chez les industriels du spatial ou leurs sous-traitants. La culture qualité aéronautique est le meilleur passeport d'entrée.
Concevoir ce qui n'existe pas encore : ponts, fusées, usines, médicaments - le titre qui ouvre toutes les industries.
Entretenir des avions : la mécanique version excellence, où chaque geste est tracé et contresigné.
La relance du nucléaire français, ce sont des dizaines de milliers d'embauches - dont la tienne ?
Les voitures sont devenues des ordinateurs roulants — et il faut toujours quelqu'un pour les réparer.
Redonner à une voiture accidentée son aspect d'origine : l'artisanat d'art de l'automobile.
Quand le garage ne trouve pas la panne, c'est toi qu'on appelle : le médecin spécialiste de l'automobile.