Chocolatier-confiseur

    Travailler le chocolat toute la journée — et en faire des œuvres que les gens s'offrent.

    Salaire début
    1 850 €
    Salaire confirmé
    2 500 €
    Niveau d'études
    CAP à Bac pro
    Code ROME
    D1104

    Le métier

    Le chocolatier-confiseur transforme le chocolat et le sucre en bonbons, tablettes, pièces artistiques et confiseries. Le cœur technique du métier : le tempérage — amener le chocolat à la température exacte qui lui donne brillance et croquant — et la maîtrise des ganaches, pralinés et enrobages. C'est un artisanat de luxe accessible : le chocolat est un plaisir que les Français s'offrent toute l'année, avec des pics spectaculaires à Noël et Pâques où les boutiques réalisent une part énorme de leur chiffre. Le secteur monte en gamme (bean-to-bar, origines de cacao, créations signatures) et les grandes maisons françaises rayonnent à l'international. Un métier de minutie et de créativité, qui recrute par l'apprentissage et où les meilleurs deviennent des artistes reconnus — concours, boutiques signatures, exportation du savoir-faire.

    Le quotidien

    • 01Tempérer et travailler le chocolat
    • 02Fabriquer bonbons, ganaches, pralinés et moulages
    • 03Créer les collections de Noël et de Pâques
    • 04Soigner la boutique et le conditionnement

    Les +

    • - Un artisanat créatif et raffiné, au produit plaisir
    • - Montée en gamme du secteur (bean-to-bar, créations)
    • - Rayonnement international du chocolat français

    Les -

    • - Pics saisonniers intenses : Noël et Pâques sans répit
    • - Minutie extrême : le tempérage ne pardonne pas
    • - Places d'apprentissage convoitées dans les belles maisons

    Voies d'accès

    CAP Chocolatier-confiseur en apprentissage, souvent après un CAP Pâtissier — le duo classique. Les concours (meilleurs apprentis, championnats) accélèrent les carrières.