Bachelor en Communication
Carte d’identité 2026
| Élément | Donnée officielle |
|---|---|
| École | Audencia SciencesCom |
| Durée | 3 ans |
| Diplôme | Bachelor visé, Grade Licence, 180 ECTS |
| Campus | Mediacampus, Nantes |
| Première rentrée | Septembre 2026 |
| Places | 40 |
| Langues | Français et anglais |
| Professionnalisation | 32 semaines de stage sur trois ans, dont une expérience internationale ; apprentissage possible en troisième année |
| Frais | 8 700 € par an + 1 500 € de frais de service sur trois ans |
| Environnement | Micro-agences, production de contenu, plateau TV, studio radio et professionnels des médias |
Source : Bachelor en Communication
Sélection 2026
Dossier, coefficient 12
- français écrit et oral, coefficient 4 ;
- anglais de première et terminale, coefficient 2 ;
- Fiche Avenir, coefficient 6.
Oraux, coefficient 12
- commentaire de publicité et motivation, 30 minutes, coefficient 7 ;
- anglais, 15 minutes, coefficient 5.
L’oral principal comprend :
- cinq minutes de préparation ;
- dix minutes de commentaire d’un visuel publicitaire ;
- vingt minutes d’entretien de motivation, avec possibilité de revenir sur le visuel.
Le jury est composé d’un membre de l’équipe pédagogique et d’un professionnel de la communication ou des médias.
Ce que l’analyse publicitaire évalue réellement
Le jury n’attend pas un spécialiste du sémiologue. Il observe si le candidat sait :
- regarder avant d’interpréter ;
- distinguer ce qu’il voit de ce qu’il suppose ;
- identifier une cible ;
- comprendre une promesse ;
- analyser une construction visuelle ;
- mobiliser un contexte ;
- discuter l’efficacité ;
- formuler une réserve éthique ;
- répondre à des relances.
La méthode OCTAVE
| Lettre | Question |
|---|---|
| O, Observation | Que voit-on précisément ? Formats, personnages, objets, texte, couleurs, cadrage, hiérarchie visuelle |
| C, Contexte | Quelle marque, quelle catégorie, quelle époque, quel média, quelle situation de diffusion ? |
| T, Target | À quel public le message semble-t-il s’adresser ? Quel besoin, quelle aspiration ou quelle peur mobilise-t-il ? |
| A, Argument | Quelle promesse, quelle preuve et quel appel à l’action ? |
| V, Visual language | Comment composition, regard, typographie, symboles, rythme et espace produisent-ils du sens ? |
| E, Évaluation | Le message est-il clair, distinctif, crédible, accessible et responsable ? Qu’améliorer ? |
Introduction modèle
« Je commencerai par décrire le document avant de l’interpréter. Il s’agit d’une publicité pour [marque/produit], construite autour de [élément central]. Le contraste entre [élément] et [élément] attire l’attention. La cible semble être [public], à qui la campagne propose [promesse]. Je vais analyser successivement la stratégie du message, ses choix visuels, puis son efficacité et ses limites. »
Décrire sans inventer
Mauvaise pratique
« Cette femme est triste parce qu’elle a probablement perdu son emploi. »
Pratique rigoureuse
« Le personnage regarde vers le bas, le visage peu expressif, dans un espace sombre. La campagne semble construire une impression de retrait ou d’incertitude, mais le visuel seul ne permet pas d’en attribuer la cause. »
Les grandes familles de questions
- Quel est le produit réel vendu : un objet, un statut, un sentiment, une appartenance ?
- La marque montre-t-elle l’usage ou l’imaginaire de l’usage ?
- Quel est le rôle du texte ?
- Quelle information est absente ?
- Le message pourrait-il fonctionner sans le logo ?
- La publicité renforce-t-elle un stéréotype ?
- Quel média serait adapté à cette campagne ?
- Comment l’adapter à TikTok, à l’affichage ou à la radio ?
- Quelle controverse pourrait apparaître ?
- Quel indicateur permettrait de mesurer son efficacité ?
Publicité, communication et éthique
Une analyse critique peut examiner :
- stéréotypes de genre ;
- injonctions corporelles ;
- greenwashing ;
- représentation sociale ;
- enfants et publics vulnérables ;
- collecte de données ;
- fausse urgence ;
- influence non déclarée ;
- accessibilité ;
- frontière entre persuasion et manipulation.
Le candidat ne doit pas prononcer une condamnation morale automatique. Il doit expliquer le mécanisme et les conséquences.
« Pourquoi SciencesCom ? »
« Je ne veux pas seulement apprendre à produire des contenus. Je veux comprendre comment les médias organisent l’attention, comment une stratégie devient un récit et comment la communication peut construire ou détruire la confiance. Le Mediacampus, les micro-agences et la combinaison enseignants-chercheurs/professionnels me paraissent particulièrement cohérents avec cette ambition. »
Questions probables
- Quelle campagne vous a marqué récemment ?
- Une bonne communication peut-elle sauver un mauvais produit ?
- Quelle différence faites-vous entre information et communication ?
- Quel média utilisez-vous le plus et avec quel recul ?
- Quel créateur de contenu vous paraît responsable ?
- Comment une marque doit-elle réagir à une polémique ?
- Peut-on communiquer sans influencer ?
- Quelle place pour l’IA générative dans les métiers créatifs ?
- Pourquoi Audencia SciencesCom plutôt qu’une école spécialisée indépendante ?
- Quel projet voudriez-vous réaliser au Mediacampus ?
Erreurs
- commencer par « j’aime les réseaux sociaux » ;
- résumer le visuel sans analyser ;
- inventer une cible trop précise sans indice ;
- parler seulement de couleurs ;
- réciter une définition du marketing ;
- condamner toute persuasion ;
- oublier les publics et le contexte de diffusion ;
- confondre communication, journalisme et publicité ;
- ignorer la dimension académique du programme.
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