Acheter, vendre, décider en secondes : le métier le plus fantasmé de la finance - démythifié ici.
Le trader achète et vend des actifs financiers (actions, devises, taux, matières premières) pour le compte de sa banque ou de ses clients, en cherchant à dégager un profit ou à couvrir des risques. Cassons le mythe tout de suite : le trading moderne n'a rien du Loup de Wall Street - c'est un métier d'écrans, de mathématiques et d'algorithmes (une grande partie des ordres est automatisée, le trader pilote et ajuste les machines autant qu'il « trade »), encadré par une réglementation stricte née des crises. La réalité du recrutement : quelques centaines de places par an, trustées par les masters en finance quantitative et les écoles d'ingénieurs - les maths sont le vrai billet d'entrée, pas l'audace. La bonne nouvelle française : depuis le Brexit, Paris a rapatrié des milliers de postes de marché et est redevenue une vraie place de trading européenne. Rémunération : fixe élevé + bonus qui peut le dépasser - et une pression quotidienne à la hauteur.
Master finance quantitative, école d'ingénieurs ou grande école de commerce avec majeure finance de marché. Les stages en salle des marchés (summer internships) sont le vrai concours d'entrée.
Décortiquer les entreprises pour dire si elles valent leur prix : le métier d'entrée de la vraie finance.
Prédire ce qui va se passer à partir des données : la boule de cristal, version scientifique.
Imaginer tout ce qui peut mal tourner - et s'assurer que l'entreprise y survivrait. Un métier né des crises.
Conseiller les fusions et acquisitions d'entreprises : les salaires les plus élevés de France en sortie d'études - et les horaires qui vont avec.
Prêter ou pas ? Chaque dossier est une enquête financière - et ta signature engage la banque.
Traquer l'argent sale et vérifier les clients : la porte d'entrée en finance que personne ne connaît - et qui recrute en masse.