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    Certifications d'anglais

    10 idées reçuessur le TOEIC

    Le TOEIC Listening and Reading, administré par ETS, est le test d'anglais le plus demandé en France par les écoles, les universités et les recruteurs. C'est aussi l'un des tests les plus mal compris. Dix croyances passées au crible.

    01
    Faux

    « On réussit ou on rate le TOEIC »

    Le TOEIC n'est pas un examen avec un seuil de réussite : c'est un test de positionnement. Quel que soit votre niveau, vous recevez une attestation de résultats avec un score compris entre 10 et 990 points (5 à 495 par section). Ce sont les écoles, les employeurs ou les certifications qui fixent leurs propres seuils d'exigence - pas ETS. On ne « rate » donc jamais le TOEIC ; on obtient un score suffisant ou insuffisant pour un objectif donné.

    02
    Faux

    « Le TOEIC évalue mon anglais oral »

    Le TOEIC Listening and Reading, version demandée dans l'immense majorité des cas, mesure uniquement la compréhension : orale (Listening, 100 questions, 45 minutes) et écrite (Reading, 100 questions, 75 minutes). Vous ne parlez jamais et n'écrivez jamais une phrase d'anglais pendant l'épreuve. L'expression orale et écrite fait l'objet d'un test distinct, le TOEIC Speaking and Writing, noté sur 400 points. Un 950 au Listening and Reading n'atteste donc pas d'une aisance à l'oral.

    03
    Faux

    « Le score TOEIC est valable à vie »

    Le score est valable 2 ans à compter de la date de passation du test (et non de la réception des résultats). Au-delà, ETS ne certifie plus le résultat et la plupart des institutions ne l'acceptent plus. Aucune prolongation n'existe : la seule option est de repasser le test. À intégrer impérativement dans votre calendrier si vous visez un concours, un diplôme ou une embauche à échéance précise.

    04
    Faux

    « Les mauvaises réponses sont pénalisées »

    Aucun point négatif au TOEIC : une erreur vaut 0, comme une absence de réponse. Il faut donc répondre à absolument toutes les questions, même au hasard en fin d'épreuve si le temps manque. Statistiquement, chaque réponse cochée à l'aveugle sur 4 propositions conserve une chance sur quatre de rapporter des points, sans aucun risque.

    05
    Faux

    « Mon score, c'est mon nombre de bonnes réponses »

    Le score TOEIC n'est pas un décompte brut. ETS applique un processus statistique de mise à l'échelle (equating) qui ajuste les scores selon la difficulté de chaque version du test. Deux candidats avec le même nombre de bonnes réponses à deux sessions différentes peuvent obtenir des scores légèrement différents. C'est ce qui rend les scores comparables entre sessions - et ce qui explique qu'aucune « grille de conversion » officieuse ne soit parfaitement fiable.

    06
    Attention

    « Atteindre le seuil minimum de l'école visée suffit »

    Le seuil officiel affiché par une école et le score réellement compétitif sont deux choses différentes. En admissions parallèles, les jurys comparent des dossiers entre eux : dans les écoles les plus sélectives, les admissibles affichent couramment des scores supérieurs à 900, très au-dessus des minima officiels. Viser pile le seuil, c'est se positionner en bas de tableau. Même logique en entreprise : 785 (niveau B2) est un plancher de crédibilité, les postes à dimension internationale attendent plutôt le niveau C1 (945+).

    07
    Faux

    « 990, c'est être bilingue »

    Un score maximal atteste d'une excellente compréhension de l'anglais professionnel standardisé - accents nord-américain, britannique, australien, situations de bureau, e-mails, rapports. Il correspond au niveau C1 du CECRL, pas à un bilinguisme complet : ni la production orale, ni l'écriture, ni l'anglais informel ou littéraire ne sont évalués. Inversement, on peut être très à l'aise en conversation et sous-performer au TOEIC faute de méthode et de gestion du temps.

    08
    Globalement faux

    « Le TOEIC se passe en ligne depuis chez soi »

    Le TOEIC Listening and Reading existe en version papier et en version sur ordinateur, mais dans les deux cas la passation s'effectue dans un centre d'examen agréé (ou via un établissement organisateur), avec vérification d'identité et surveillance. La mention « en ligne » désigne le support (écran plutôt que papier), pas une passation à domicile en libre-service.

    09
    Faux

    « TOEIC et TOEFL, c'est pareil »

    Les deux tests sont administrés par ETS mais ne mesurent pas la même chose. Le TOEIC évalue l'anglais en contexte professionnel (réunions, e-mails, annonces) sur 990 points, en 2 heures, uniquement en compréhension pour la version standard. Le TOEFL évalue l'anglais académique universitaire (cours magistraux, textes de manuels), dure environ deux fois plus longtemps et teste les quatre compétences, y compris l'expression orale enregistrée au micro. Pour une école française ou un dossier RH en France, c'est presque toujours le TOEIC Listening and Reading qui est demandé ; pour une université anglophone à l'étranger, plutôt le TOEFL ou l'IELTS.

    10
    Pas seulement

    « Pour progresser au TOEIC, il faut d'abord progresser en anglais »

    Une part importante des points perdus ne vient pas du niveau linguistique mais de la gestion du temps, en particulier sur la section Reading : 100 questions en 75 minutes, avec une Part 7 (lecture de textes longs) qui doit absorber la majorité du temps. Beaucoup de candidats ne finissent pas l'épreuve. Un entraînement ciblé - format des 7 parties, pièges récurrents, rythme chronométré, rééquilibrage Listening/Reading - produit des gains de score significatifs en quelques semaines, à niveau d'anglais constant.

    Sources : ETS Global (etsglobal.org) - présentation officielle du TOEIC Listening and Reading, échelle de scores, correspondances CECRL et validité des résultats ; guides de préparation spécialisés 2026.

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