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L'oral d'admission à l'ESSCA

Les modalités d'admission à l'ESSCA 

Il existe deux voies principales d'admission à l'ESSCA

  • L'admission post-bac au programme Grande École via le concours ACCÈS ;
  • L'admission en troisième et quatrième année au programme Grande École via les admissions parallèles. 

Les modalités de l'oral d'admission post-prépa à l'ESSCA 

En 2021, crise sanitaire oblige, les épreuves orales sont organisées en distanciel.

Les candidats admissibles devront passer un entretien de motivation et un entretien d'anglais.

Épreuve Format
L'entretien individuel Une conversation informelle avec le jury d'une durée de 30 minutes. Durant cet échange, le jury s'appuie sur un dossier personnel fourni par l'ESSCA et rempli sur place par le candidat.
L'épreuve d'anglais Une fois admissible, vous recevez 6 thèmes d'intérêt mondial actuel sur lesquels vous devrez réfléchir à l'avance, ainsi que quelques suggestions de sources pour vous aider à préparer votre entretien d'anglais à l'oral. L'entretien dure 15 minutes.  

 

Pierre, étudiant en 4e année à l'ESSCA, donne ses conseils pour réussir l'entretien individuel.

 

Les modalités de l'oral à l'ESSCA via les admissions parallèles 

Il s'articule autour de deux épreuves

  • Un entretien individuel de 45 minutes : le jury évalue les motivations du candidat et la cohérence de son projet professionnel (coefficient 6) ;
  • Un entretien en anglais de 45 minutes : le jury évalue la maîtrise de la langue orale à travers un commentaire de texte et des réponses à des questions (coefficient 4). 

Oral d'admission à l'ESSCA  : comment se distinguer ? 

Date de création 1909
Slogan Créateurs d'avenirs
Mission Produire de la connaissance et former des managers ainsi que des entrepreneurs responsables en tenant compte des dimensions humaines, éthiques et économiques des organisations dans un environnement multiculturel porté par la technologie et les innovations sociales.
Valeurs
  • Compétence
  • Humanisme
  • Solidarité
  • Responsabilité
  • Ambition
  • Honnêteté
  • Autonomie
  • Imagination
Un comité stratégique international
  • Jean-Pierre BILLIARD, PDG de Carpenter SA (USA, France)
  • Martin EKVAD, Président de CPVO (France)
  • Prof. Dr Susan HART, Doyenne de la Durham University Business School et Directrice associée, Quality Services, EFMD (Royaume-Uni)
  • Koen KNOOPS, PDG de SCANIA (Suède, France)
  • Nathalie Le MEUR, PDG de Nass & Wind (Allemage, France)
  • Prof. Dr Steven De HAES, Doyenne de la Antwerp Management School (Belgique)
  • Prof. Dr Danica PURG, Président de l'IEDC-Bled School of Management (Slovénie)
  • Prof. Dr Andrea SIANESI, Doyenne de la MIP Politecnico di Milano Graduate School of Business (Italie)
  • Prof. Dr Zita Zoltay PAPRIKA, Doyenne de la Faculty of Business Administration, Corvinus University (Hongrie)
Entreprises partenaires  Acccenture, Accor, Amazon, BMW, BNP Paribas, Canal Plus, Danone, Deloitte, EY, Fnac, Casino, BPCE, La Poste, Hermès, HSBC, Leroy Merlin, L'Oréal, LVMH, Mazda, Nestlé, Orange, PwC, Saint-Gobain, Société Générale, Système U, TF1, Total, Valeo...
Associations Mercure, ASE, EDUCO, ENACTUS, Univert, Block Out, Free Kick, King Pong, Dunkable...

Un puissant réseau d'anciens élèves

La puissance des réseaux d'anciens élèves d'écoles de commerce n'a pas d'égal ! Une donnée s'impose infailliblement à vous, quel que soit votre projet : vous devez intégrer un réseau professionnel. Le premier de ces réseaux vous est offert par votre école de commerce qui unit tous les diplômés.

Ne cachez pas au jury que pour vous, intégrer le réseau de l'ESSCA est essentiel et que ce système n'existe nul part ailleurs.

Pour ce faire, vous pouvez citer le nom de quelques anciens élèves notables : 

  • Serge Babary (promotion 1968), ancien maire de Tours
  • Louis le Duff (promotion 1970), président-fondateur du groupe Le Duff (La Brioche Dorée, Pizzerias Del Arte, etc.)
  • Jean Marie Baupuy, député européen
  • Dominique Schelcher (promotion 1993), PDG de Système U depuis mai 2018.

Comprendre les attentes du jury

Chose primordiale dans tout entretien : il faut comprendre les attentes des jurys. Elles sont au nombre de trois et sont résumées par Franck Attelan et Fabrice Carlier par « le triangle des attentes » :

  • Qui êtes-vous ? Autrement dit quel est votre caractère, quelles expériences vous ont forgées ?
  • Que souhaitez-vous faire ? Autrement dit, quel est votre projet professionnel ?
  • Pourquoi cette école ? Autrement dit, quels sont les atouts et les caractéristiques que l'Ecole possède et qui vous serviront pour mener à bien votre projet ?

Deux questions clés fréquemment posées aux oraux d'admission à l'ESSCA 

Avez-vous préparé l'entretien ? 

Il est très tentant de jouer le super héros devant le jury et de lui cacher certains détails pour apparaître comme la figure de proue des candidats interrogés. On a déjà dit, dans d'autres articles, que le jury recherche des personnalités et qu'une personnalité se caractérise par sa différence, son écart avec les autres. Il est donc louable d'essayer de se particulariser.

Une perche est ici tendue avec cette question. Tous les candidats, cela est sûr, ont préparé cet entretien depuis l'écrit, sans même attendre les résultats. Pourquoi ? Parce que la réussite leur importe beaucoup et que l'entrée dans une école de commerce est, pour eux, une garantie pour le futur. Faire croire au jury que vous êtes en train d'improviser depuis le début et que vous n'avez  pas jugé nécessaire de préparer l'entretien est non seulement un mensonge que le jury ne croirait pas mais révèle un désintérêt pour la cause. La réaction du jury peut, en outre, s'avérer violente et le débat peut s'enclencher sur la valeur de la préparation.

Il ne semble donc pas stratégique d'essayer de se différencier des autres candidats sur ce point. Mieux vaut répondre avec surprise que oui, bien sûr la préparation a été intense à la mesure de la motivation à être reçu.

Cependant, un entretien doit être spontané et vous devez bien statuer que vous êtes parfaitement conscient que le jury sanctionne la préparation abusive ou, en tout cas, la transparence de la préparation. Ainsi, vous pouvez avancer que vous avez davantage préparé des points à aborder que des discours à prononcer, que vous vous êtes assuré de la solidité de la trame sans dérouler l'intégralité du propos sur papier.

Donnez-nous trois mots pour définir ou caractériser ce qui a marqué votre départ dans la vie. 

Cette question est plus particulièrement susceptible d'être posée à des candidats dont le parcours semble erratique à leur jury ou semblant manquer d'esprit de synthèse. Dans un cas comme dans l'autre, le jury ressent alors le besoin de « faire le point » et d'amener le candidat à le faire aussi.

Comme souvent, l'important ne résidera pas tant en les mots que vous allez choisir, mais en les trois précautions que vous allez prendre. Première précaution à prendre : choisissez des mots dont vous savez qu'ils reflètent ou traduisent certaines des attentes de votre jury ou évoquent des qualités ou dimensions appréciées en milieu professionnel.

En deuxième lieu, veillez à accompagner chacun de vos trois mots d'une démonstration, donc d'un exemple. Que vous citez les mots « équipe », « persévérance », « volonté », « travail », ou « solidarité » par exemple, enchaînez immédiatement en produisant pour chacun de vos mots un (ou plusieurs) exemple (s) significatif (s) permettant à votre jury de comprendre pourquoi vous avez choisi ces mots.

Enfin, la troisième précaution que vous devez prendre consiste à choisir... trois mots, donc ni deux ni quatre. Nombreux sont les candidats qui commencent à répondre en citant un premier mot et en l'illustrant puis passent au deuxième. Il suffit souvent d'une interruption de la part d'un membre du jury pour que le candidat ne se souvienne plus n'avoir évoqué que deux mots...

Pour ne pas prendre ce type de risque, il est préférable de commencer votre réponse, à l'issue d'un temps de silence, en citant les trois mots, puis en reprenant chacun d'entre eux pour les illustrer.

De nouveau, l'important ne réside pas tant en le choix de vos mots qu'en l'extraction, de vos expériences, de « preuves » de la justesse de vos choix. Rien n'empêchera en effet un membre de votre jury de vous demander pourquoi vous n'avez pas choisi tel ou tel mot parmi vos trois mots. Ne vous troublez pas : quels que soient vos trois mots, la question pouvait vous être posée. Il importe donc que vous soyez sûr de vous et de vos choix. Donc, face un quatrième mot suggéré par le jury, vous pouvez rebondir en évoquant une expérience vous permettant de reprendre ce mot à votre compte... et considérer que ce mot aurait été le quatrième de votre liste, mais que vous n'aviez le droit de n'en citer que trois...