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Réussir son Grand Oral du bac : trouvez votre voix

Pour Gérard Bauer, essayiste et petit-fils d'Alexandre Dumas père : ”La voix est un second visage”. Votre voix vous structure, vous identifier On ne vous demande pas de la changer mais de l'apprivoiser, de la maîtriser et de l'utiliser de façon optimale. Aurlom vous dit comment faire. 

Pour réussir le Grand oral du bac, il faut maîtriser sa voix, la connaître, être conscient de ses capacités mais aussi de ses limites, et aussi, avouons-le : l'aimer. Pour ce faire, vous devez :

Réglez le volume

Objectif : Vous devez privilégier le confort auditif du jury, donc leur permettre, sans déployer des efforts d'attention, de vous entendre. Ni trop fort, ni trop faible : voilà comment doit être votre volume vocal. Votre jury vous demandera, le cas échéant, de parler plus fort, vous serez d'autant mieux perçu que vous saurez, de vous-même, calibrer votre volume à votre auditoire en évaluant la distance qui le sépare de vous et l'espace dans lequel vous vous trouvez. Si ça résonne, ajustez votre niveau sonore. Si des bruits extérieurs gênent votre prestation, montez le niveau. 

Comment s'entraîner ? Enregistrez-vous, écoutez-vous, parlez-en autour de vous. Vos proches vous connaissent bien, ils savent si vous avez tendance à crier ou au contraire à parler trop bas. 

Adoptez le bon ton

Objectif : trouver la bonne tonalité, ne soyez ni trop solennel, ni trop guilleret ou désinvolte. Votre ton est un réel enjeu, il va donner le "la". Travailler votre ton signifie que vous devez être capable, comme un acteur suivant les textes qu'il joue, de varier votre ton en fonction des circonstances et des publics. 

Comment s'entraîner ? Lisez à voix haute sur des tons différents plusieurs petits textes distincts, en cherchant à adapter votre ton au texte. Enregistrez-vous, écoutez-vous et faites écouter à vos proches. Cela vous permettra de mieux maîtriser la joie, la suRprise, la tristesse, la solennité ou encore la décontraction et ainsi comprendre ce qui signifie avoir un ton neutre, impliqué. 

Ne confondez pas vitesse et précipitation

Objectif : l'angoisse aidant, nous avons tous un peu tendance à parler plus vite, à accélérer notre débit. C'est le meilleur moyen de rater votre passage devant le jury. Vous devez donc impérativement adopter un rythme oratoire qui permet à vos interlocuteurs de vous suivre sans difficulté. Plus un orateur parle vite, plus il mange la moitié des mots, et moins son auditoire retient ce qu'il dit. 

Comment s'entraîner ? Tout d'abord, vous regardez votre interlocuteur en lui parlant. De ce fait, vous serez à même de détecter, dans son regard, si votre débit devient trop rapide. Au-delà de 150 mots à la minute, on estime que vous parlez vite. Entrainez-vous un enregistreur à la main pour jauger votre débit et ensuite, travaillez-le si vous avez dépassé la limite autorisée.

Voilà, vous avez trouvé votre voix, félicitations. Prenez en soin, vous en aurez besoin toute votre vie. 

Le saviez-vous ? Pour lutter contre les extinctions de voix, on vous conseille un remède simple et efficace. Battez vigoureusement un blanc d'oeuf avec le jus d'un citron et deux cuillères à soupe de miel, puis avalez une cuillère à soupe de ce mélange toutes les heures jusqu'à la guérison.

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