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Admissions parallèles ou études à l'étranger : que choisir ?

Tenter l'aventure universitaire à l'étranger ?

De nombreux étudiants se posent la question d'un départ à l'étranger. En effet, beaucoup d'entre eux souhaitent bénéficier de l'ouverture internationale et linguistique que confère un tel séjour. Et les opportunités sont multiples, à l'instar des universités et écoles canadiennes, telles que McGill ou encore HEC Montréal. Montréal, qui d'ailleurs, a été consacrée meilleure ville étudiante au monde, d'après le classement international « QS Best Student Cities », comportant également Paris, Londres, Séoul, Melbourne, Tokyo ou encore Berlin.

Il faut bien avoir conscience des possibilités offertes, les différentes formations possibles après le baccalauréat ou après un premier cycle universitaire. 

Que vont m'apporter ces expériences ? Quelle formation vais-je y trouver sur place ? Cela s'inscrit-il dans l'idée que je me fais de mon projet professionnel ? Quelles formalités accomplir pour me rendre sur place ? Il s'agit d'une décision souvent lourde et coûteuse, qui mérite réflexion. 

Qu'en est-il des années dites « transitoires » ? 

Le fameux « gap year » ou année transitoire à l'étranger peut largement être valorisé pendant un entretien d'embauche, dans la mesure où cette expérience a pu développer chez vous un réel sens de l'initiative et de l'autonomie, mais aussi de l'ouverture culturelle et une pleine conscience des enjeux qui secouent la planète. Cette expérience est d'autant plus valorisée qu'elle peut se construire autour d'un projet humanitaire structurant, permettant là aussi de prouver que l'on peut être associé à un projet qui nécessite la gestion d'une équipe de volontaires-bénévoles, du management, la gestion d'une trésorerie souvent contrainte, tout en portant un projet d'intérêt général, sur des thèmes tels que l'environnement, l'éducation, le social ou encore la culture. 

Toutes les écoles proposent dans leurs cursus des séjours à l'étranger, à travers plusieurs outils : échanges universitaires, campus à l'étranger, ou encore réseaux d'entreprises mettant à profit des opportunités de stages et de VIE (Volontariat international en entreprise), mais aussi réseau d'associations permettant de réaliser des expériences au sein d'ONG. Encore une fois, le départ à l'étranger ne doit être réalisé hors études dès lors qu'il trouve sa justification dans un cursus et un projet futurs. 

Un cas particulier en plein essor : le V.I.E., ou volontariat international en entreprise

Il s'agit d'une expérience mêlant ouverture internationale et mission en entreprise, qui dure entre 6 et 24 mois et peut être renouvelé une fois de 2 ans maximum. D'après une étude de l'EDHEC NewGen Talents Center et de France Business20, quand 49 % des participants parlaient déjà couramment une langue étrangère, ils étaient 77 % à la maîtriser à leur retour. À l'issue de ce V.I.E., ils sont près de 50 % à obtenir un poste dans l'entreprise les ayant accueillis, et 40 % trouvent un poste dans une autre entreprise. 

En septembre 2018, 10 220 jeunes volontaires étaient en poste à l'international pour le compte de 1 954 entreprises. Parmi les destinations les plus prisées, l'Europe, l'Amérique et l'Asie comptent respectivement 51 %, 22 % et 15 % de volontaires. 

Même s'il est possible de réaliser un V.I.E. entre 18 et 28 ans, une immense majorité des bénéficiaires est diplômée d'un Bac +5. Le grand chantier des V.I.E. sera d'en faire bénéficier les Universités mais aussi les étudiants en premières années d'école.